La symbolique
L'autel, le cierge, l'encens, le calice : chaque objet de la messe porte un sens. Voici comment les lire.
Dans une église, presque rien n'est là par hasard. Les objets de la liturgie sont des signes : ils rendent visible une réalité invisible. En apprendre le sens, c'est entrer plus avant dans ce qui se joue.

Le cœur de l'église. À la fois la table du repas (la Cène) et l'autel du sacrifice. On l'embrasse, on l'encense : il représente le Christ lui-même.
La lumière du Christ, « lumière du monde ». Le cierge pascal, allumé à Pâques, brûle tout le temps pascal et aux baptêmes : la vie qui triomphe de la nuit.
La fumée qui monte, c'est la prière qui s'élève vers Dieu (Psaume 141). On encense l'autel, l'Évangile, les offrandes, l'assemblée : tout ce qui est saint.
La coupe et le petit plateau qui reçoivent le vin et le pain destinés à devenir le Corps et le Sang du Christ. Objets précieux, car ce qu'ils portent l'est infiniment.
La coupe couverte qui conserve les hosties consacrées, gardées au tabernacle pour les malades et l'adoration.
La croix domine l'autel : le sacrifice rendu présent. L'ambon est la « table de la Parole », d'où sont proclamées les lectures et l'Évangile.
Le saviez-vous ? · Si l'autel est encensé en en faisant le tour, c'est qu'on honore le Christ qu'il représente, pas la pierre elle-même.
Sources : PGMR et Catéchisme de l'Église catholique. Illustration : gravure ancienne (domaine public).